30 MARS / NOCTURNE EXCEPTIONNELLE

 

Conférence des commissaires de l’exposition « Picasso. Sculptures »

 

L’exposition s’intéresse à la dimension multiple de la sculpture de Picasso à travers la question des séries et variations, fontes, tirages et agrandissements. La conférence propose d’interroger la notion de reproductibilité de l’œuvre sculpté de Picasso à partir d’une sélection de sculptures comme les plâtres de fonderie et les bronzes de Tête de Femme (Fernande, 1909), la série des six Verres d’absinthe (1914), exceptionnellement réunis à l’occasion de l’exposition, les tirages en ciment de l’Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne de 1937, créés à partir des plâtres de Boisgeloup, ou les Baigneurs en bronze de 1956. Ce sont ces multiples qui, exposés publiquement, et reproduits très tôt dans la presse spécialisée, les ouvrages et les catalogues, ont offert, avant l’exposition rétrospective « Hommage à Pablo Picasso » de 1966-1967 au Petit Palais, un premier rayonnement international à la sculpture de Picasso.

Intervenantes :
Virginie Perdrisot, Conservatrice chargée des sculptures, de la collection personnelle et des peintures (1922-1937)
Cécile Godefroy, Historienne de l’art et commissaire associée

18h30 (1h00)

Réservation obligatoire en ligne ou sur place jusqu’au début de l’événement dans la limite des places disponibles.

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Performance d’Aurélien Bory pour Stéphanie Fuster : Corps noir

 

En partenariat avec Le Monfort

En partenariat

Stéphanie Fuster © Aurélien Bory

Stéphanie Fuster © Aurélien Bory


« Le corps est opaque. Il cache un corps que je ne peux pas voir. Non pas le corps dans la lumière, celui que je vois dans le miroir, le corps qui réfléchit. Mais le corps intérieur, le corps dans l’ombre, le corps qui éprouve.

En physique un corps noir désigne un objet dont le spectre électromagnétique ne dépend que de sa température. Le corps noir de Stéphanie Fuster est un spectre intérieur, un corps privé de lumière. Il ne se manifeste que comme un rayonnement de chaleur. Qui augmente alors lorsqu’elle danse.

J’ai imaginé Corps noir comme un dispositif qui révèle l’empreinte que laisse la chaleur du corps. Enfermée dans un monolithe noir, Stéphanie Fuster fige sa danse. Son corps apparaît par contact. Les traces qu’il laisse s’évanouissent aussitôt qu’elles redeviennent froides. Le corps de Stéphanie Fuster sort du noir. Et s’y perd à nouveau ».

Aurélien Bory

Performance en continu entre 20h00 et 22h30. Accès libre sur présentation d’un titre d’entrée au musée en cours de validité.

Bénéficiez du tarif réduit pour le spectacle « Questcequetudeviens ? » au Monfort sur présentation du billet d’entrée du musée.

 

 


Dernier accès 22h15. Fermeture des salles 22h40.

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